Le bon packaging doit être au service du produit. Dans une allée d’épicerie, il représente la première communication avec le consommateur. Cela ne signifie pas nécessairement d’avoir un design très élaboré, mais plutôt le design qu’il faut. L’emballage doit raconter le produit. On doit lui laisser sa place et le mettre en valeur grâce au design, il ne faut pas l’étouffer derrière celui-ci. 

L’emballage, ce n’est pas seulement du design. Il doit être soutenu par un support matériel.  Celui-ci doit s’harmoniser avec le design et le produit qu’il contient. Nous vous présentons quelques tendances sur lesquelles porter votre attention. 

Papier et carton 

Selon le bureau d’études américain Grand View Research, le marché de l’emballage de papier a enregistré en 2014 une demande de 195,72 millions de dollars. Il semblerait que les soucis environnementaux concernant le plastique ont poussé le consommateur à choisir le papier. Les jeunes générations sont en effet plus attentives à ce qu’elles consomment et ont un esprit écologique plus développé. Les consommateurs cherchent des produits qui leur donnent le sentiment de respecter la planète tout en répondant à leurs besoins. Les palettes de couleurs naturelles sont par ailleurs idéales pour communiquer ces valeurs. Nous pouvons également nous attendre à voir de plus en plus d’emballages biodégradables.

Verre

Le verre est certainement le plus vieil emballage du monde. Il est parmi les matériaux les plus sains et les plus naturels en plus d’être un emballage recyclable, mais aussi, facilement réutilisable. Il peut procurer une allure haut de gamme à un produit. Son utilisation est souvent privilégiée pour les produits artisanaux ou du terroir par exemple. Du côté des étiquettes, le verre se marie bien avec des polices de caractères qui donnent l’impression d’être écrites à la main ainsi qu’avec des illustrations réalisées « à l’ancienne ». 

Vrac 

L’innovation en matière d’emballage… c’est de ne plus avoir d’emballage! Le consommateur achète seulement ce dont il a besoin et il ramène son contenant avec lui. Évidemment, ce n’est pas une solution envisageable pour tous les produits, question de qualité. Par contre, en Europe plusieurs enseignes ont tenté l’expérience, qui s’avère, en fin de compte, novatrice et économiquement rentable. À Montréal et à Québec, quelques épiceries de type vrac ont également fait leur apparition récemment. Ces épiceries, comme Loco à Montréal et La Récolte à Québec, font la promotion d'un mode de vie zéro déchet. Les consommateurs peuvent aussi y apporter leurs propres contenants au lieu d’utiliser des sacs de plastiques. 

Les emballages doivent de toute évidence s’adapter aux besoins et aux préférences des consommateurs. Ils ne sont pas que des objets passifs, ils nous accompagnent dans notre consommation et deviennent des médias de communication. En effet, ceux-ci font partie intégrante de votre image de marque. Il faut donc accorder une importance particulière à cet aspect du produit, car il reflète aussi l’image que les consommateurs auront de votre entreprise. 

Sources

Caillou, Annabelle. Les épiceries zéro déchet font une percée à Montréal. Le Devoir. . http://www.ledevoir.com/societe/consommation/484047/consommation-responsable-les-epiceries-zero-dechet-font-une-percee-a-montreal?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=147852244. 7 novembre 2016.

Agroligne. Packaging: l’inévitable defis de l’IAA. Édition juillet/septembre 2016. P.4-7.

Le Must. La tendance, les foodies et le design d’emballage. Le Must. https://lemust.ca/2017/01/13/tendance-foodies-design-demballage. 13 janvier 2017.

Franc, Camille. 5 tendances packaging à surveiller de près en 2016. https://99designs.fr/blog/conseils-design/5-tendances-packaging-surveiller-de-pres-en-2016/.

Ces tendances vous inspirent?